Mal de dos : Pourquoi votre IRM ne definit pas qui vous etes ?

Dernière mise à jour : 23 juin
Vous avez reçu vos résultats d'imagerie et les mots « hernie discale », « arthrose » ou « pincement » vous hantent. Vous avez l'impression que votre dos est « usé ». Au cabinet de Colombes, je rencontre chaque jour des patients qui se résument à leur cliché radiologique. Or, la science moderne nous apprend une chose libératrice : l'image n'est pas la douleur.

L'explication scientifique : La vérité sur l'imagerie
Des modifications normales liées à l'âge
Les études montrent que des modifications comme l'arthrose ou les hernies discales sont des phénomènes normaux chez les personnes qui n'ont absolument aucune douleur.
• Hernies : 35 % des jeunes de 20 ans en ont sans le savoir.
• Arthrose : Elle est présente chez 37 % des quadragénaires sains. Considérer ces signes comme des "lésions" est aussi erroné que de considérer vos rides ou vos cheveux gris comme une maladie de la peau.
Le dos est un tissu vivant, pas une pièce d'usure
Contrairement à une machine, plus vous utilisez votre dos, plus il se renforce. C'est la mécano-transduction. La course à pied, par exemple, renforce les disques intervertébraux au lieu de les abîmer. Votre dos n'est pas en train de s'effondrer ; il s'adapte en permanence.
Exemple concret : Soigner l'humain, pas la radio
Un patient arrive au 68 rue Pierre Brossolette avec une douleur à type sciatique. Il a arrêté le sport car son médecin lui a dit que son dos était "celui d'un vieux de 80 ans". Cette phrase (l'effet nocebo) lui a fait plus de mal que la hernie elle-même. En expliquant que 2/3 des hernies se résorbent d'elles-mêmes sans chirurgie, nous levons les freins psychologiques à la guérison.
Pourquoi consulter Sharone Grynblat à Colombes pour votre mal de dos ?
Une approche "Patient-Centrée" plutôt que "Bio-Centrée"
Venir au cabinet, c'est passer d'une médecine qui regarde des photos à une thérapie qui écoute un être vivant. Mon expertise à Colombes consiste à analyser votre douleur dans sa globalité, dans ce cas : réaliser un bilan neurologique complet, votre niveau d'activité, vos peurs et votre stress. Une image ne peut pas montrer pourquoi vous avez mal aujourd'hui.
Un coaching vers la résilience
L'importance de ma prise en charge repose sur trois piliers :
1. Dramatisation zéro : Je vous aide à traduire le jargon médical anxiogène en termes rassurants.
2. Traitement personnalisé : j'adapte mes techniques manuelles et mes exercices à votre cas unique.
3. Autonomie : Mon objectif est que vous n'ayez plus besoin de moi. Nous construisons ensemble un programme de remise en charge progressive pour que votre dos devienne plus fort qu'avant la douleur.
Ce qu’il faut retenir / Message clé
• L'IRM est une photo, pas un film : Elle montre l'état de vos tissus à un instant T, mais pas votre capacité à bouger ou à ne plus souffrir.
• La hernie n'est pas une fatalité : Le corps sait se réparer tout seul si on lui redonne du mouvement. Par ailleurs il y a des niveaux d'hernie en terme de gravité different.
• L'esprit influence le corps : La peur du diagnostic peut entretenir la douleur bien plus que la structure elle-même.
Vous êtes bien plus qu'une hernie ou un pincement discal. Au 68 rue Pierre Brossolette, je vous accompagne pour que votre imagerie ne soit plus un frein à votre vie. Reprenez le pouvoir sur votre santé : votre dos est capable de prouesses, pour peu qu'on l'entraîne !
Sources et références :
• Tiens-toi droit ! (Antoine Couly & Olivia Ferrand), Mythes 12, 13, 21, 27.
• Brinjikji W., et al. (2015) : Systematic literature review of imaging features of spinal degeneration.
• Belavy D. L., et al. (2017) : Running exercise strengthens the intervertebral disc.

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